Ce que les animaux savent de la présence

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La première chose qui se passe quand on entre dans un enclos avec un cheval, c'est que le corps se rappelle qu'il existe.

Ce n'est pas métaphorique. On sent le sol sous les pieds. L'odeur du foin, du cuir, de la terre humide. Le bruit de la respiration de l'animal — plus lente que la vôtre, plus large. La chaleur qui monte de son flanc quand on s'approche. Et cette chose étrange : la sensation d'être percé à jour avant même d'avoir dit quoi que ce soit. Tous les sens se rallument, d'un coup, sans qu'on l'ait décidé. Cette bulle propre à chacun, mais qui rayonne d'autant plus autour de l'animal, et où l'on entre seulement s'il le veut bien.

J'ai fait récemment un stage « Gestalt et chevaux », co-organisé par Sophie, gestalt-thérapeute, et Muriel, médiatrice équine. Quatre jours sur la posture du thérapeute et la relation thérapeutique. Pas la théorie — la posture elle-même, éprouvée au contact des chevaux, dans ce qu'elle a de plus animale. Comment je me tiens. Comment j'entre en relation. Ce que je fais de la distance, du silence, du non-verbal. Ce que je fais quand je ne sais pas quoi faire. Ce que je porte en moi.

L'animal a ce pouvoir de vous ramener à l'ici et maintenant. Ce n'est ni un exercice de pleine conscience ni une technique qu'on applique — l'animal, lui, ne laisse simplement pas le choix. Le cheval vit dans l'instant. Il ne s'intéresse pas à votre histoire, à vos diplômes, à ce que vous voulez montrer de vous. Il répond à ce qui est là, maintenant, dans votre corps, dans votre tension, dans votre souffle. Si vous êtes ailleurs, il le sait. Et il ne fait pas semblant de ne pas le savoir.

En Gestalt-thérapie, il y a un mot qu'on ne traduit pas, parce qu'aucun mot français ne rend exactement la même chose : l'awareness. Ce n'est pas la conscience au sens réflexif — pas le « je sais que je suis triste ». C'est quelque chose d'antérieur : le contact avec ce qui se passe avant que la pensée n'intervienne pour trier, expliquer, ranger. L'awareness n'existe qu'en contact, à cette frontière entre soi et le monde que la Gestalt-thérapie appelle la frontière-contact — cet endroit vivant où l'on rencontre l'autre.

Ce que j'ai observé pendant ces quatre jours, c'est que l'awareness est décuplée au contact de l'animal. Le cheval ne répond pas aux discours. Il répond à la présence. Et quand la présence manque, il vous le fait savoir — en s'éloignant, en se détournant, ou en vous bousculant. C'est le retour d'information le plus honnête que j'aie jamais reçu dans un contexte thérapeutique.

Lors d'une expérimentation, Campé — un des chevaux du stage — me regardait de haut. Littéralement, d'abord, parce qu'il est plus grand que moi. Mais aussi dans sa manière de se tenir, à distance, observant. Il y avait visiblement quelque chose à mettre au loin. Le cheval le percevait avant moi.

« Avec le cheval, le faux-semblant n'a plus sa place. »
Eva Reifler

Et c'est exactement ça. Animal de proie depuis des millions d'années, le cheval se fie à sa capacité à percevoir les moindres changements dans son environnement pour survivre. Il capte le surplus de tension, la variabilité cardiaque qui accompagne un changement d'état émotionnel. À l'inverse, il se détend immédiatement quand l'authenticité est atteinte.

Ce n'est pas de la projection romantique. Les travaux sur la variabilité cardiaque — ceux de Baldwin et Gehrke, puis ceux de Lanata et ses collègues en 2024 — montrent que la fréquence cardiaque de l'humain descend spontanément à un rythme propre au cheval, comme si le système nerveux s'accordait à celui de l'animal sans qu'on le lui ait demandé. Cette synchronisation est bidirectionnelle, et elle s'intensifie avec la familiarité. C'est de la physiologie — et elle dit quelque chose que la psychologie a mis du temps à admettre : le contact passe par le corps avant de passer par les mots. Temple Grandin, éthologue et autiste, a passé sa vie à documenter cette sensibilité : là où nous filtrons et rationalisons, les animaux répondent à ce qui est. C'est aussi ce qui les rend dérangeants.

Et c'est précisément ce dérangement qui est intéressant.

On entend souvent que les animaux « font du bien ». C'est vrai. C'est aussi un peu court. Dire qu'un chat fait du bien, c'est comme dire que la musique est agréable — ça ne dit rien de ce qui se passe réellement. De ce qui se déplace.

Ce que les animaux font, dans un cadre thérapeutique ou en dehors, c'est bousculer le cadre de la relation. Ils changent le rythme — on ne peut pas aller vite avec un cheval, ou plutôt on peut mais ça ne mène nulle part. Ils ramènent le corps dans la pièce. Et surtout, ils obligent à une forme de vérité relationnelle assez inconfortable pour qui a l'habitude de négocier avec les mots.

Dans un échange humain, il y a mille façons de rester à la surface — par la politesse, par le discours, par l'habitude. Avec l'animal, tout le non-verbal se met à parler. La façon dont on entre dans l'espace. Ce qu'on fait de ses mains. Si l'on avance ou si l'on attend. Si l'on demande ou si l'on impose. Tout ce que la Gestalt-thérapie appelle les ajustements à la frontière-contact se met en scène en temps réel.

Au stage, j'ai vu des choses que la parole seule met des mois à faire émerger. Des évitements rendus visibles. La manière d'entrer en contact — ou de ne pas y arriver — était là, dans l'enclos, offerte au regard, impossible à contourner. Reifler observe d'ailleurs que les personnes en situation de handicap — celles qui ont le plus eu à réprimer leur ressenti pour se conformer aux attentes sociales — se révèlent sans peur du jugement face au cheval. On découvre alors « leur capacité à être bien plus authentiques que d'autres ».

Un matin, au stage, j'ai tiré une carte dans notre météo quotidienne. Le mot qui y figurait : illusion. Il m'a fallu quelques heures pour sortir de ma projection négative parce que c'est un mot qu'on prend toujours en mauvaise part — se faire des illusions, perdre ses illusions, comme si c'était forcément une erreur.

Mais Winnicott a fait quelque chose d'intéressant avec ce mot. Chez lui, l'illusion n'est pas ce qui nous trompe — c'est ce qui permet au bébé de commencer à exister. Quand la mère présente le sein au moment exact où l'enfant en a besoin, l'enfant a l'illusion de l'avoir créé lui-même. Cette illusion est fondatrice. Le doudou en découle : ni tout à fait réel, ni tout à fait imaginaire, il existe dans un espace que Winnicott appelle l'aire transitionnelle — un entre-deux où l'on peut jouer avec le monde sans s'y soumettre ni s'en couper. C'est dans cet espace que le self se construit, se teste, se risque.

Ce qui se passe entre un humain et un animal dans une médiation ressemble à ça. Ce n'est ni tout à fait du soin, ni tout à fait du jeu. L'animal n'est pas un doudou, évidemment — il répond, il bouge, il a son propre rythme. Mais il ouvre un espace transitionnel, sans le nommer, sans le charger de mots. Un espace où l'on peut expérimenter.

Seulement son apprenti

Mais encore faut-il accepter d'écouter ce que l'animal a à dire. Et ça suppose de renoncer à une position : celle du maître.

Vinciane Despret, dans sa préface au Manifeste des espèces compagnes de Donna Haraway, rapporte cette phrase d'un ami éleveur canin :

« N'oubliez pas que vous n'êtes pas son maître, seulement son apprenti. »

La phrase est simple. Elle est aussi radicale. Parce qu'elle renverse la hiérarchie qui organise à peu près tout notre rapport au vivant — y compris, souvent, en médiation animale.

Despret ajoute quelque chose sur l'étymologie de respect : le mot renvoie au fait de rendre le regard. Respecter, c'est regarder en retour. Ce qui engage le fait de répondre — d'être, en ce sens, responsable. Elle parle de « façonner des futurs multispécifiques propices à la vie, sans innocence, mais en s'efforçant de devenir l'un avec l'autre, plus responsables, c'est-à-dire plus capables de répondre ». C'est, dit-elle, un acte de foi politique.

Haraway pose la même question par un autre chemin. La catégorie des espèces compagnes n'est pas une question de domestication ou de bons sentiments. C'est une question de cohabitation. Vivre avec les animaux, c'est accepter d'être transformé par eux — pas les utiliser à notre convenance.

Ce que ça change dans la pratique thérapeutique est considérable. La médiation animale ne « fonctionne » pas parce que les animaux seraient purs, innocents, ou dotés de pouvoirs mystérieux. Elle fonctionne quand on cesse de considérer l'animal comme un outil au service du soin, et qu'on commence à écouter ce qu'il a à dire.

Concrètement, ça veut dire prendre en compte son consentement. Un cheval qui se détourne, qui refuse d'avancer, qui tousse, qui s'immobilise — ce n'est pas un dysfonctionnement. C'est une réponse. Et cette réponse, si on accepte de l'entendre, devient un matériau d'une richesse considérable. Qu'a-t-il perçu que je n'ai pas vu ? Que me montre-t-il de la relation dans laquelle je suis engagée ? Qu'est-ce qui se joue dans son refus que je n'arrive pas encore à formuler avec des mots ?

Dans cet échange sans mots, des choses se révèlent qui n'auraient pas pu se révéler autrement.

« Sur ce fil, entre une immense solidité et une ultra-sensibilité qui crée chez eux une écoute singulière — une tempête qui dort. »
Baro d'Evel

Se plonger dans leur pensée latérale de l'espace, c'est entrer en dialogue — et c'est exactement ce que ce stage proposait.

Pendant ces quatre jours, Sophie et Muriel avaient conçu un dispositif où le cheval changeait de position selon les exercices. Le cheval ne jouait pas un seul rôle — il en traversait plusieurs, et à chaque fois quelque chose de différent se révélait.

Le cheval comme miroir, d'abord — ça, c'est le plus connu. Il reflète ce que vous portez. Campé qui me regardait de haut, qui me maintenait à distance : quelque chose dans ma posture, dans ce que je portais ce jour-là, appelait cette distance. Le miroir n'est pas confortable mais il est honnête.

Puis le cheval comme thérapeute. L'exercice consistait à aller vers le cheval avec une situation à travailler — et à lui en parler. Pas à haute voix nécessairement. Mais à entrer en présence avec ça, à côté de lui, et à observer ce qu'il en fait. Ce qu'il fait de votre présence quand vous arrivez chargée.

Puis le cheval comme incarnation de la relation thérapeutique elle-même. C'est l'exercice qui m'a le plus marquée. Le thérapeute entre dans le manège avec un cheval qui incarne sa relation au soin — ses habitudes, ses impasses, ce qui le porte et ce qui l'entrave. Le client entre avec un autre cheval. Et on observe : que se passe-t-il quand ces deux relations se rencontrent ?

Avec Campe, quelque chose s'est bloqué. Il toussait, refusait d'avancer. Ce que je lisais dans cette lourdeur, c'était quelque chose de la relation thérapeutique elle-même — une obstruction, quelque chose qui prenait trop de place pour que le travail puisse se faire. Et puis Nassa est arrivé de lui-même dans l'enclos, comme une alternative spontanée à cette relation obstruée — plus tranquille, plus disponible. Ce changement a ouvert quelque chose : la possibilité de guider ma cliente vers une relation plus respirable.

Ce n'est pas toujours rationnel, et je ne prétends pas que ça le soit. Mais c'est ce qui se passe quand on entre en dialogue avec un animal et qu'on accepte que ce dialogue ait quelque chose à nous apprendre.

« La médiation est avant tout un espace de rencontre : rencontre de l'autre, rencontre de soi. Où le jugement n'a pas sa place, où la simplicité a toute la sienne. »
« Certains ont dans la vie un cheval de bataille ; en séance, nous avons des poneys de la réconciliation, des poneys de la paix. »
Emmanuelle Tizon

C'est exactement ce que ce stage m'a donné à voir — une école de l'humilité.

Parmi tout ce que ce stage m'a appris, il y a aussi l'observation de la posture de Muriel avec ses chevaux. La façon dont elle était là pour eux — encourager, soutenir, laisser faire. Être le cadre qui rend l'exploration possible.

Bowlby appelle ça la base de sécurité : cette figure fiable vers laquelle on peut se retourner quand l'exploration devient trop risquée. L'enfant qui s'aventure au bout du jardin n'est pas courageux — il est en sécurité. Muriel faisait exactement ça avec ses chevaux. La sécurité n'est pas le contrôle, c'est le contraire : un cadre qui ne dirige pas mais qui tient, et qui rend l'exploration possible.

Regarder quelqu'un incarner ça avec cette justesse, c'est comprendre que la présence ne se fabrique pas. Elle se donne — quand on se tient à côté d'un cheval sans objectif, sans technique, sans grille de lecture, et que quelque chose se passe quand même.

Ce que les chevaux m'ont appris sur la posture thérapeutique, c'est la simplicité. L'ajustement silencieux. Et le fait, difficile à admettre quand on sort d'une formation longue et exigeante, que ce silence-là vaut parfois plus que dix interprétations justes.

Trois kilos de ronronnement

Il n'est pas nécessaire de disposer d'un manège et de quatre chevaux pour que quelque chose de cet ordre opère. Parfois trois kilos de ronronnement suffisent. Cette awareness que les chevaux décuplent en quatre jours de stage, Pollen la cultive au quotidien, à une autre échelle — mais sur le même registre.

Pollen, chatte rousse et blanche avec un harnais violet, regard attentif
Pollen au cabinet

Pollen est ma petite chatte. Il m'arrive de l'amener au cabinet. Et ce qu'elle fait, les jours où elle est là — sans le savoir, sans le vouloir, sans avoir lu Winnicott — c'est ouvrir un espace transitionnel au ras du sol.

Je ne parle pas d'elle comme d'un outil thérapeutique. Ce serait une réduction — et une erreur éthique. Comme évoqué plus haut, Haraway nous le rappelle : ce serait la ramener au rang d'instrument, nier qu'elle est une espèce compagne avec laquelle on cohabite. Elle n'est pas au service du soin. Elle est là quand elle est là, c'est tout. Avec son rythme, ses limites, ses moments de disponibilité et ses moments de retrait. Cyrulnik parle de niche affective et sensorielle — cet environnement qui permet la constitution de la sécurité intérieure. Il note que l'attachement à l'animal apporte quelque chose que les humains ne peuvent pas apporter, parce qu'il opère sur un autre registre, sensoriel et corporel, plus direct que le langage. Et c'est précisément parce que Pollen n'est pas instrumentalisée que quelque chose peut se passer.

Ce qui se passe, c'est de l'ajustement permanent. Apprendre son rythme. Respecter son consentement — oui, les chats ont un consentement, et ils ne sont pas commodes sur la question. Observer. Être là sans envahir. Offrir de la sécurité sans exiger de la réciprocité. Ça ressemble, à s'y méprendre, à ce qu'on essaie de construire dans la relation thérapeutique — où l'on apprend aussi à se laisser transformer par l'autre.

Je ne sais pas exactement ce qu'elle dit. Mais je sais qu'elle dit quelque chose, et que les personnes qui sont dans la pièce le sentent. Chat ou cheval, c'est le même langage — un être qui perçoit ce que les mots ne disent pas.

Le ronronnement du chat se situe entre 25 et 50 hertz — la même plage de fréquences utilisée en kinésithérapie pour consolider les fractures et favoriser la cicatrisation. Une étude du centre des AVC de l'université du Minnesota a montré que ces vibrations réduisent la pression artérielle et déclenchent la libération de sérotonine. Ce n'est pas anodin. Mais ce n'est pas non plus le plus intéressant.

Le plus intéressant, c'est ce que Pollen rend visible les jours où elle est là. Une personne qui n'ose pas la toucher. Une autre qui la prend immédiatement sur ses genoux. Celle qui lui parle avant de me parler. Celle qui la regarde avec envie mais qui attend une permission. Tout ça, c'est du matériau. Pas parce que je le décode comme un rébus — mais parce que ça dit quelque chose de leur rapport à l'autre. De ce qui est possible, et de ce qui ne l'est pas encore.

Rendre le regard

Les animaux ne sont pas des miroirs magiques. Ils ne lisent pas dans l'âme. Ils ne guérissent pas par leur seule présence — ce serait remplacer une illusion par une autre, et pas au sens de Winnicott cette fois. Ce qu'ils font, c'est ouvrir un espace liminal — au seuil entre le soin et le jeu, entre le symbolique et le sensoriel, entre le contrôle et le lâcher-prise. Un entre-deux qui n'est pas de passage mais d'habitation. Et dans cet espace, proposer une relation qui fonctionne sur d'autres codes — corporels, immédiats. Ils nous poussent à chercher de nouveaux modes d'attention, à rendre le regard — au sens où Despret l'entend, c'est-à-dire à devenir capables de répondre. Plus responsables, au sens étymologique.

Les animaux ne nous apprennent rien que nous ne sachions déjà. Ils nous rappellent ce que nous avons désappris : que le contact précède le langage, et que le corps sait avant la tête. Je repars de ce stage avec l'impression, peut-être naïve mais tenace, d'être une meilleure humaine quand je me laisse enseigner par un animal qui n'a rien demandé. Et avec l'envie d'incarner ça — la porte du cabinet grande ouverte.

« Nous devrions rendre grâce aux animaux pour leur innocence fabuleuse et leur savoir gré de poser sur nous la douceur de leurs yeux inquiets, sans jamais nous condamner. »
Christian Bobin

La présence n'est pas une performance. C'est un espace qui s'ouvre. Ce n'est pas une illusion.

Florence Jeux

Références

Baro d'Evel (compagnie). Textes sur le travail en liberté avec les chevaux.
Bobin C. — Citation sur l'innocence animale.
Bowlby J. (1988). A Secure Base: Clinical Applications of Attachment Theory. Londres : Routledge.
Cyrulnik B. (2001). Les Vilains Petits Canards. Paris : Odile Jacob.
Despret V. (2019). Préface à Manifeste des espèces compagnes de Donna Haraway. Paris : Flammarion.
Grandin T. (2005). Animals in Translation. New York : Scribner.
Gehrke E. K., Baldwin A., Schiltz P. M. (2011). « Heart Rate Variability in Horses Engaged in Equine-Assisted Activities ». Journal of Equine Veterinary Science, 31(2), 78-84.
Haraway D. (2003). The Companion Species Manifesto. Chicago : Prickly Paradigm Press.
Lanata A. et al. (2024). « Unveiling directional physiological coupling in human-horse interactions ». iScience, 27(9), 110857.
Perls F., Hefferline R., Goodman P. (1951). Gestalt Therapy. New York : Julian Press.
Reifler E. Préface à Au-delà de l'Équithérapie d'Emmanuelle Tizon. Paris : Grancher, 2018.
Servais V. (2007). « La relation homme-animal ». Enfances & Psy, n° 35, p. 46-57.
Tizon E. Au-delà de l'Équithérapie. Paris : Grancher, 2018.
Winnicott D. W. (1971). Playing and Reality. Londres : Tavistock.